Choix des Prothèses Mammaires : Rondes ou Anatomiques ?

Il existe aujourd’hui des formes de prothèses adaptées à tout type d’augmentation mammaire : tant au niveau de la taille et du volume qu’au niveau de la forme.

Le choix est déterminé par le chirurgien lors de l’examen clinique et de la prise de mesures très précises (souvent avec un pied-à-coulisse). Aucune prothèse n’est meilleure que l’autre, chacune ayant ses indications pour l’obtention d’un résultat très naturel.

  • Les prothèses rondes  donnent un décolleté plus rempli, par la forme ronde de l’implant (sein pigeonnant).
  • Les prothèses anatomiques ont une forme de goutte d’eau, ou de poire, épousant la forme du sein. Ces prothèses sont indiquées notamment lorsque l’on veut remplir la partie située sous l’aréole (distance courte entre l’aréole et le sillon sous mammaire).
  • Les gels de silicone cohésifs, de consistance plus naturelle et de longévité plus longue sont actuellement utilisés par la plupart des chirurgiens, y compris dans les reconstructions mammaires après cancer. L’enveloppe des prothèses est en silicone qui peut être lisse ou « texturée », voire « micro-texturée ». Ce type de revêtement permettrait de diminuer le risque de coque, devenu de plus en plus rare avec les dernières générations de prothèses.

Position pré ou retro-musculaire

Enfin les prothèses peuvent être positionnées en avant du muscle (mais en arrière de la glande mammaire) ou en arrière du muscle grand pectoral (retro-musculaire). Le choix est fonction des habitudes de chaque chirurgien. D’une façon générale, lorsqu’il n’y pas beaucoup de volume glandulaire, la prothèse sera placée de préférence en arrière du muscle.

Une technique permet de combiner les 2 positionnements : le dual plan : en arrière du muscle dans la partie haute et au dessus dans la partie basse.